Petit Déjeuner Vitaminé

Ce matin on prenait des forces dans les bureaux de Paris avec l’organisation d’un Petit Déjeuner Vitaminé pour tous ! A son arrivée chacun a pu faire son plein d’énergie en se servant chouquettes, brochettes de fruits, financiers et autres gâteries du matin. On termine la semaine dans la bonne humeur … et en forme !

Baromètre semestriel de l’ANAé sur le marché de l’événementiel

C’est sur ce thème que Philippe Fournier (MCI France) et Sandrine Christon (ANAé) se sont exprimés lors de l’IFTM Top Résa, salon professionnel du tourisme et des voyages, le 26 septembre 2014 à Paris, Porte de Versailles pour annoncer les résultats du « Baromètre ANAé ».

Après un rappel sur l’ANAé (Association des Agences de Communication Événementielle) qui a aujourd’hui 20 ans et le Label ANAé Qualité lancé en 2014 (véritable garantie pour les clients comme les partenaires des agences), Philippe et Sandrine sont entrés dans le vif du sujet en abordant les résultats du BAROMÈTRE ANAÉ de septembre 2014. Ce sondage a été effectué auprès des agences de communication événementielle adhérentes de l’ANAé.

Et le résultat est là : le baromètre montre une situation compliquée dans un environnement économique difficile.

Une hausse de la mise en compétition systématique des agences ou des délais de plus en plus courts pour préparer une recommandation sont constatés. Les relations sont aussi considérées comme plutôt tendues avec les clients et le pourcentage de « new business » n’est que de 7% à rapprocher des 14% de l’an dernier.

Crise oblige, les clients ne font plus attention aujourd’hui qu’au prix, et c’est souvent l’agence la moins chère qui remporte l’appel d’offre. Le prix a toujours été un facteur important de l’équation mais aujourd’hui il prime largement sur la prestation jusqu’à être le seul critère pris en compte parfois. Dommage ?

Ce baromètre a également mis le doigt sur l’importance grandissante du digital dans l’événementiel et a répertorié aussi les destinations phares des agences de l’ANAé: l’Espagne est très largement en tête pour les moyens courriers suivie de l’Italie et de la Grèce ; et les États-Unis pour les longs courriers. La demande du client tend cependant vers un renforcement intra Europe.

C’est donc un bilan plutôt mitigé en ce second semestre qui reflète bien la tendance économique en France mais qui ne doit cependant pas être inquiétant pour les agences de communication événementielle. La vigilance prime !

Pour revoir la conférence : www.iftm.fr

Broadening our « Industry » Role Starts at Home!

Our new recent understanding with global travel and tourism bodies UNWTO and WTTC (although not always correctly understood) has a lot of implications – but many relate most directly to what we need to do better in our own backyards.

Inherent in the statement agreed at IMEX Frankfurt earlier this year is actually a recognition that the Meetings Industry’s “primary purpose is to contribute to economic, professional and academic advancement”. This means, as again acknowledged by the issued joint statement, that the Industry delivers “significant incremental benefits that support overall global economic and social advancement”.

This is powerful stuff! – but are we living up to it? The answer can be found in how well we are addressing and engaging with the economic, academic and professional groups in our own local communities.
In many cases, this is being done well: there is an ongoing interaction between these kinds of groups and local industry representatives including event organizers and suppliers like convention centres and similar venues. But often there remains a lot more to be done in order to ensure that our sector is seen to be a key element supporting overall business and professional development in our respective cities and countries.

For those who want to begin this process, there is one essential first step: to inventory the business, professional and academic attributes in your destination in the same way we have traditionally identified characteristics like accommodation, transportation and leisure activities that may contribute to an organizer’s or delegate’s experience. If we don’t know what these are, we won’t be able to make the links that will improve both the effectiveness of the event and our own role as agents of economic and community development.

That’s what some of the most enlightened members of our industry are now doing – and hopefully many more will follow! 

Philippe Fournier, President
 

 

 

www.themeetingsindustry.org